Continuité de service

Vous êtes nouveaux. Et si vous coulez ?

Trois étages vous protègent : vos données portables à tout moment, une reprise par un tiers, le code source en séquestre.

La question

Comment vous protégez-vous de la dépendance à votre éditeur ?

Choisir un logiciel de gestion, c'est accepter de dépendre de celui qui l'édite. Nous trouvons cette question parfaitement légitime, et nous l'attendons en rendez-vous.

La réponse ne tient pas à notre ancienneté : quarante ans de présence sur un marché ne garantissent rien sur les vingt prochaines années. Elle tient à des engagements écrits, contractuels, séquentiels et activables.

Ils sont au nombre de trois, et les voici dans l'ordre où ils se déclenchent.

Trois étages, et ce qui les déclenche.

Le premier est permanent. Les deux autres ne s'activent que dans des cas définis au contrat.

Portabilité permanente des données

À tout moment, vous exportez l'intégralité de vos données en quelques minutes, dans un format ouvert et documenté publiquement : comptes, copropriétaires, lots, factures, assemblées, signalements, courriers.

Aucune limite de fréquence, aucune justification à fournir, aucun délai. Pas de version dégradée, pas de format propriétaire, et le format est documenté pour qu'un autre éditeur puisse l'importer.

Permanente et inconditionnelle, pour les abonnements comme pour les licences.

Reprise par une entité tierce, jusqu'à trois successivement

En cas de défaillance de l'éditeur, une entité tierce indépendante est activée pour reprendre l'exploitation du logiciel au bénéfice des clients en cours, avec pour objectif l'absence de rupture matérielle.

Si vous êtes titulaire d'une licence perpétuelle, vous continuez d'utiliser le logiciel sans acquitter de nouvelle licence ni souscrire un abonnement de substitution. En abonnement, vous continuez aux conditions tarifaires en vigueur à la date de l'événement.

Si la première entité ne pouvait mener la reprise à bien, une deuxième puis une troisième seraient activées selon le même principe.

Accès au code source, en dernier recours

Si les trois entités échouaient toutes, le code source, les binaires de déploiement et la documentation technique sont mis à disposition par un tiers de confiance agréé, désigné à l'avance.

Vous pouvez alors faire reprendre la maintenance par l'opérateur de votre choix, héberger le logiciel où vous le souhaitez, et en conserver l'usage perpétuel sans nouvelle redevance.

C'est le séquestre en dernier recours, pas la première ligne de défense comme le proposent la plupart des éditeurs.

Ce qui déclenche les étages deux et trois

Une procédure de redressement ou de liquidation non suivie d'un plan de continuation dans les six mois. Une cessation effective d'exploitation pendant soixante jours consécutifs, hors force majeure. Une cession de l'activité à un tiers qui ne reprendrait pas expressément les engagements pris envers les clients en cours.

Le premier étage, la portabilité, n'a besoin d'aucun déclencheur : vous l'utilisez quand vous voulez.

Pourquoi trois étagesEt pas un séquestre

La plupart des éditeurs français se contentent d'une clause de dépôt du code source chez un tiers. Cette clause est symbolique plutôt qu'opérationnelle : sans les environnements de déploiement, les secrets de production, les modèles d'IA entraînés et la documentation de maintenance, le code brut est un bloc inerte qu'aucun prestataire ne reprend en moins de six à douze mois.

D'où l'ordre choisi : un filet universel et permanent d'abord, la portabilité de vos données ; un filet réellement opérationnel ensuite, la reprise par un tiers qui préserve vos conditions de licence ; et le séquestre seulement au bout.

Demandez la convention de continuité.

Nous vous transmettons le détail complet du dispositif, en PDF, pour que vous puissiez le lire à tête reposée et en parler avec votre conseil juridique.

Sans engagement · Aucune relance commerciale