Des outils datés, des éditeurs opaques, des contrats captifs. Nous avons construit l’inverse.
Un dirigeant de cabinet nous a dit : « mon logiciel coûte cher, m'enferme, et n'évolue pas. Et pour partir, il faut que je laisse vingt ans de données derrière moi. »
Cette phrase contient tout ce contre quoi nous nous sommes construits. Les trois convictions qui suivent en découlent directement, et chacune se vérifie dans le contrat, pas seulement sur cette page.
Le nom n'est pas un effet de marque, c'est un engagement. Nous trouvons indécent qu'un éditeur transforme un cabinet en prisonnier : par un prix opaque, par un contrat captif, par la rétention des données, par les heures qu'il fait perdre.
Chacune de ces formes d'enfermement existe sur notre marché. Nous nous sommes engagés à n'en pratiquer aucune, et à l'écrire là où cela coûte : dans les contrats.
Les tarifs sont publiés intégralement, sans devis négocié. Les conditions des clients en cours ne bougent pas, même si les prix publics augmentent.
Prix publicsAucun abonnement minimum, aucun préavis abusif. Si nous ne convenons plus, vous partez. Pas de rétention par la peur.
Sans engagementExport de masse intégré, en formats ouverts, à tout moment, pour archiver ou pour migrer chez un concurrent. Les données appartiennent au syndicat des copropriétaires.
PortabilitéLe sens le plus profond du mot. Un bon logiciel n'est pas celui qui fait plus, c'est celui qui vous en fait faire moins, pour que vous fermiez votre ordinateur plus tôt.
Le temps renduPendant que la finance, le transport et le commerce en ligne basculaient, le métier de syndic est resté à l'écart. Pas par paresse : par défaut d'innovation viable.
La comptabilité de copropriété est complexe et hautement réglementée. Le marché, lui, est une niche. L'équation posée à un innovateur est intenable : un effort énorme, pour un nombre de clients limité, face à des acteurs installés depuis quarante ans.
Conséquence : le métier est resté avec des outils conçus dans les années 1980, patiemment ravalés depuis.
Nous avons résolu l'équation autrement. Pas par la taille, nous ne sommes pas un grand groupe. Pas par la dette technique, nous n'avons pas posé une couche moderne sur un cœur ancien. Mais par la productivité d'une petite équipe technique, capable de produire en six mois ce qui prendrait deux ans ailleurs.
C'est ce qui rend le logiciel viable là où d'autres ont renoncé, et ce qui permet de le proposer à 1 € par lot et par mois. La productivité technique se restitue dans le prix.
Nous n'avons pas devancé l'IA pour y ajouter une couche quand la mode l'imposerait. Nous avons attendu que l'IA soit prête, puis nous nous sommes mis au travail.
En 2026, tout le monde dit « IA », et beaucoup mentent. Notre position est datée : le développement a commencé début 2024, quand l'IA générative est devenue assez sûre, assez précise et assez contrôlable pour un usage professionnel exigeant.
Le logiciel a donc été construit autour de l'IA, pas augmenté avec de l'IA.
Concrètement, cinq agents au cœur du produit : Comptable pré-saisit les factures, Plume rédige, Écho répond aux copropriétaires, Vigie surveille les anomalies, Codex tient la veille. Chacun a un périmètre précis.
Et tous obéissent à la même posture : l'IA propose, vous validez, l'IA exécute. Aucune décision n'est prise à votre place dans un métier où la responsabilité juridique est la vôtre.
C'est la liberté, parce que rien ne se compare à l'agilité d'un chat qui choisit son chemin. C'est l'indépendance, parce qu'aucun animal n'incarne mieux le refus du collier. C'est l'agilité, parce que nous voulons être le logiciel qui se faufile là où les autres sont restés lourds.
Mais c'est surtout ce regard tranquille du chat qui sait qu'il a tout son temps, qu'il maîtrise son espace, et qu'il peut profiter de la vie parce que les choses sont à leur place.
C'est cela que nous voulons que vous viviez.
45 minutes, sur vos propres données si vous le souhaitez. Sans engagement et sans courriel commercial derrière.
Sans engagement · Aucune carte bancaire