Dans SyndiLibre, l'IA qui décroche, qui appelle et qui vous assiste au téléphone travaille dans votre logiciel de gestion. Elle voit ce que vous voyez, au moment où vous le voyez.
Le compte de Sophie MARTIN présente un solde débiteur de 342,50 €.
Aucune relance n'a encore été envoyée pour ces deux échéances.
Vous activez ce qui vous sert. Chaque fonction travaille sur le même dossier que vos gestionnaires.
Hors des heures d'ouverture ou quand personne ne répond, elle reconnaît l'appelant, lit son compte et répond. Ce qui demande un humain part au bon gestionnaire.
Relances d'impayés, rappels avant assemblée : elle appelle avec le montant exact, la date du dernier versement et l'historique des échanges.
Quand c'est vous qui parlez, elle écoute l'appel et vous met sous les yeux le compte, les signalements ouverts et les derniers e-mails.
L'appel terminé, le résumé est écrit, le signalement créé et l'e-mail de suivi prêt à valider, dans le dossier du copropriétaire.
Le téléphone n'est qu'une des portes. Derrière, trois couches construites dans SyndiLibre font travailler l'IA sur vos données, avec les droits que vous lui donnez.
SyndiLibre
Chaque agent n'atteint que les données que son rôle autorise.
La connaissance métier, indexée pour l'IA.
Comptes, écritures, e-mails, documents, appels.
La couche d'agents permet d'en créer autant qu'il faut, chacun avec son rôle et ses autorisations. L'accueil téléphonique, les relances et l'assistant d'appel en sont trois.
Les agents passent par une couche MCP pour lire et agir. Un agent d'accueil peut consulter un solde sans pouvoir modifier une écriture : c'est vous qui fixez la limite.
L'IA ne fouille pas les tables de gestion à chaque question. Elle interroge des bases sémantiques et vectorielles qui portent la connaissance métier : la réponse arrive plus vite, avec moins de contexte à charger.
Écrans réels du logiciel, sur des données de démonstration.
Le numéro est rapproché du contact dans la base. Le gestionnaire voit qui appelle avant de décrocher, et l'assistant est déjà ouvert sur sa fiche.

Il écoute la conversation. Vue d'ensemble, situation financière, signalements, historique des échanges : la réponse vient de la base, écritures du jour comprises. L'appel difficile reste humain, et le gestionnaire n'est plus seul.

Objet, points clés, suite à donner : le résumé IA se range avec l'enregistrement et la note du gestionnaire. Rien à ressaisir.

Une panne d'ascenseur signalée au téléphone devient un signalement, créé. Les documents demandés partent dans un e-mail prêt, qu'il reste à valider.

Durée, coût, contact, gestionnaire, résumé et actions : le journal tient tous les appels du numéro, humains et IA, filtrables. Six mois plus tard, on sait ce qui a été dit.

Le numéro, la communication et l'IA se comptent séparément, sur le crédit que vous rechargez quand vous voulez.

L'enregistrement, l'assistant et l'annonce lue à l'appelant s'activent un par un. Pour chaque numéro, chaque gestionnaire reçoit les appels entrants, passe les sortants, les deux ou aucun.


Une démonstration sur des données de test : un appel, le compte qui s'affiche, le résumé et le signalement rangés dans le dossier.
Sans engagement · Aucune carte bancaire