Comment et par qui a été conçu SyndiLibre.

Son parcours
Jean-Paul MongConcepteur et architecte de SyndiLibre

Il se présente en une minute quarante-quatre.

Ce qu'il y raconte

2014 : il rencontre Bertrand, syndic de copropriété déçu par son logiciel. Ils travaillent ensemble dans le syndic de 2019 à fin 2023.

Ce qu'il a vu dans les cabinets pendant ces années, la profession le connaît : des appels de fonds erronés, des gestionnaires qui partent en accusant l'outil, des saisons d'assemblées à rallonge.

Et le point qui compte : SyndiLibre est son deuxième logiciel de syndic. Il l'a réécrit de zéro en 2024.

Architecte informatique, avec un background de comptabilité et de finance.

  1. 7 ans

    Comptable puis directeur financier

    Il tient des comptes, lettre, rapproche, clôture des exercices. Il apprend la gestion par l'endroit où une erreur se paie.

  2. 8 ans

    L'ingénierie informatique

    Développeur informatique, concepteur, chef de projet, directeur de projet, consultant, architecte, puis directeur des systèmes d'information. Puis il s'ennuie, et il fonde sa société d'informatique.

  3. 2011

    Il fonde Iteal

    Sa propre société, pour construire des logiciels de gestion à sa façon. iteal.fr

  4. 30 et plus

    Logiciels de gestion construits

    Dentaire, formation, restauration, finance, alimentaire. Vingt-cinq ans d'ERP, et à chaque fois un métier nouveau à comprendre de l'intérieur avant de l'informatiser.

  5. 2014

    L'immobilier

    La rencontre avec Bertrand, syndic de copropriété. Suivent douze ans de logiciels pour les cabinets : immatriculation des copropriétés, syndic, gestion locative, transaction, outils de productivité.

  6. 2019 à 2023

    Deux sociétés, ensemble, dans le syndic

    Le premier logiciel de syndic, construit au contact quotidien d'un cabinet en activité.

  7. 2024

    SyndiLibre, réécrit de zéro

    Avec le soutien d'un investisseur, parce que l'intelligence artificielle rendait enfin possible une architecture qu'il ne pouvait pas construire avant.

Toutes les compétences dans la même tête. Aucune perte de transfert.

C'est la convergence la plus rare de ce marché : celui qui conçoit SyndiLibre, jusque dans ses moindres détails, est expert du métier et expert de l'informatique, au plus haut niveau des deux.

Côté gestion · un patron

  • Comptablele module comptable a été écrit par l'un des siens
  • Directeur financieril sait lire un compte comme un risque
  • Chef d'entreprise depuis 2011il vit les problèmes de gestion tous les jours
  • Processus optimisés au laserles siens d'abord, ceux des cabinets ensuite

Côté technique · un architecte, les mains dans le cambouis

  • Interface
  • Ergonomie
  • Architecture
  • Bases de données
  • Infrastructure
  • Flux de travail
  • Intelligence artificielle
Jean-Paul Mong de dos à son bureau : dossiers de copropriété et registres à gauche, schémas de processus au centre, architecture et code à l'écran à droite, reliés par un même fil.Le métierLa technique
L'idée de départ arrive entière dans le logiciel
Les autres éditeurs

Une idée, sept mains. Chacun est expert d'une seule chose.

Quand les fondateurs ne maîtrisent pas l'informatique, la solution produite est lente et ne correspond pas à ce qu'ils imaginent.

SyndiLibre

Une seule tête. Toutes les expertises.

Quand le fondateur de SyndiLibre comprend le besoin, maîtrise la solution et la production, ça va vite et l'idée reste entière.

Dans le logiciel

Un processus de la vraie vie, avec ses exceptions.

Il part du travail réel. Avec ses exceptions, ses contournements, ses habitudes.

Il ne demande pas quelles fonctions il faut. Il demande qui fait quoi, combien de fois par jour, et où ça casse.

Puis il le traduit en logiciel. Sans rien trahir.

Le résultat : des traitements qui tournent seuls, et un écran qui ne montre que ce qui reste à trancher.

Dans le logiciel

On le surnomme « Monsieur Traitement de Masse ». Pour lui, la productivité passe par le traitement de masse.

Un geste répété cent fois ? Pour lui, c'est une faute de conception.

Ouvrir une copropriété. Traiter. Fermer. Ouvrir la suivante. Cet écran-là n'est pas fini.

Chaque fonction se lance sur tout le portefeuille. Ou sur votre sélection. En une fois.

Factures. Relances. Envois. Refacturations. Écritures.

Un clic pour cent copropriétés. Le travail tourne en arrière-plan, le gestionnaire passe à autre chose.

Dans le logiciel

Il construit toujours trop grand, et il le sait.

La peur de manquer le traumatise.

Manquer de capacité un soir de clôture. Voir le logiciel ramer quand toute l'équipe est connectée.

Alors il surdimensionne. Il le sait, il l'assume.

Conçu pour des dizaines de milliers de copropriétés. Des centaines de milliers de lots.

Le logiciel ne sera jamais le premier à céder.

Productivité et architecture

Architecture de haute scalabilité.

Architecture de la plateforme SyndiLibre. 01 Accès et identité : gestionnaires, copropriétaires et partenaires, API Gateway, Firebase Authentication. 02 Services métier et orchestration : copropriétés et lots, comptabilité, documents et courrier, automatisations, reporting, IA et agents, traitements planifiés, AI Gateway. 03 Données, recherche et flux : PostgreSQL, MongoDB, Elasticsearch, Cassandra, Neo4j, Pinecone, Redis, Firebase Realtime DB, SQL Server, RabbitMQ. 04 Infrastructure AWS : compute et conteneurs, CDN et WAF, stockage et sauvegardes, observabilité, secrets et IAM, CI/CD. 05 Intégrations externes : email, courrier postal, registre des copropriétés, téléphonie, modèles IA, connecteurs métier.
Une architecture ne se filme pas. Nous l'affirmons, et la démonstration la fait sentir.Le détail des huit bases

Il a été parmi les premiers à travailler avec l'IA, et il regrette un peu qu'elle soit arrivée.

C'est un pionnier. Il travaille avec l'intelligence artificielle tous les jours, au point de penser avec elle, et c'est elle qui lui a permis en 2024 de réécrire SyndiLibre sur une architecture qu'il ne pouvait pas construire avant.

Et pourtant il aurait préféré qu'elle n'existe pas. Il a peur de ce qu'elle va changer dans les relations humaines : la façon dont les gens se parlent, se font confiance, travaillent ensemble.

Ce paradoxe se retrouve dans le logiciel. L'IA de SyndiLibre prépare, et c'est un humain qui décide : les écritures sont proposées, jamais passées sans validation ; l'assistant propose, le gestionnaire tranche.

Dans le logiciel

« L'IA me rend des journées entières. Ce qui m'inquiète, c'est ce qu'elle fera au lien entre les gens. Alors dans SyndiLibre, elle prépare le travail, et c'est toujours quelqu'un qui décide. »
Jean-Paul Mong · concepteur de SyndiLibre

Le reste, il faut le voir tourner.

Quarante-cinq minutes en visio, sur un portefeuille chargé. Vous posez les questions, nous ouvrons les écrans.

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