2014 : il rencontre Bertrand, syndic de copropriété déçu par son logiciel. Ils travaillent ensemble dans le syndic de 2019 à fin 2023.
Ce qu'il a vu dans les cabinets pendant ces années, la profession le connaît : des appels de fonds erronés, des gestionnaires qui partent en accusant l'outil, des saisons d'assemblées à rallonge.
Et le point qui compte : SyndiLibre est son deuxième logiciel de syndic. Il l'a réécrit de zéro en 2024.
Enfant, il a dû quitter son pays. Ses parents fuyaient des conditions hostiles.
Il en a gardé une soif de liberté qui ne l'a jamais quitté.
Au moment de nommer le logiciel, une seule question : qu'apporter de plus que ce que le marché offre déjà ?
Il n'a pas hésité. La liberté.
La technologie prend le répétitif. Il vous reste du temps libre.
Sans engagement. Vos données restent les vôtres.
Un logiciel qui ne vous lâche pas quand le cabinet s'agrandit.
Il tient des comptes, lettre, rapproche, clôture des exercices. Il apprend la gestion par l'endroit où une erreur se paie.
Développeur informatique, concepteur, chef de projet, directeur de projet, consultant, architecte, puis directeur des systèmes d'information. Puis il s'ennuie, et il fonde sa société d'informatique.
Sa propre société, pour construire des logiciels de gestion à sa façon. iteal.fr
Dentaire, formation, restauration, finance, alimentaire. Vingt-cinq ans d'ERP, et à chaque fois un métier nouveau à comprendre de l'intérieur avant de l'informatiser.
La rencontre avec Bertrand, syndic de copropriété. Suivent douze ans de logiciels pour les cabinets : immatriculation des copropriétés, syndic, gestion locative, transaction, outils de productivité.
Le premier logiciel de syndic, construit au contact quotidien d'un cabinet en activité.
Avec le soutien d'un investisseur, parce que l'intelligence artificielle rendait enfin possible une architecture qu'il ne pouvait pas construire avant.
C'est la convergence la plus rare de ce marché : celui qui conçoit SyndiLibre, jusque dans ses moindres détails, est expert du métier et expert de l'informatique, au plus haut niveau des deux.
Côté gestion · un patron
Côté technique · un architecte, les mains dans le cambouis

Il sait ce que le métier exige et ce que la technique permet. Il invente la solution lui-même, sans la faire traduire par personne.
Une idée, sept mains. Chacun est expert d'une seule chose.
Quand les fondateurs ne maîtrisent pas l'informatique, la solution produite est lente et ne correspond pas à ce qu'ils imaginent.
Une seule tête. Toutes les expertises.
Jean-Paul Mong
Logiciel livréQuand le fondateur de SyndiLibre comprend le besoin, maîtrise la solution et la production, ça va vite et l'idée reste entière.
Dans le logiciel
Il part du travail réel. Avec ses exceptions, ses contournements, ses habitudes.
Il ne demande pas quelles fonctions il faut. Il demande qui fait quoi, combien de fois par jour, et où ça casse.
Puis il le traduit en logiciel. Sans rien trahir.
Le résultat : des traitements qui tournent seuls, et un écran qui ne montre que ce qui reste à trancher.
Dans le logiciel
Un geste répété cent fois ? Pour lui, c'est une faute de conception.
Ouvrir une copropriété. Traiter. Fermer. Ouvrir la suivante. Cet écran-là n'est pas fini.
Chaque fonction se lance sur tout le portefeuille. Ou sur votre sélection. En une fois.
Factures. Relances. Envois. Refacturations. Écritures.
Un clic pour cent copropriétés. Le travail tourne en arrière-plan, le gestionnaire passe à autre chose.
Dans le logiciel
Abordez avec lui les temps de réponse : l'unité change. La seconde est une mesure trop grossière pour ce qu'il cherche.
Pour lui, la lenteur est une taxe. Trois secondes d'attente à l'ouverture d'une fiche, répétées deux cents fois par jour et par gestionnaire, font des heures perdues chaque semaine dans un cabinet.
Il la traque donc comme un défaut de fabrication. Chaque temps de réponse de SyndiLibre est mesuré et historisé, et une dérive de quelques millisecondes déclenche une alerte avant qu'un utilisateur ne la sente.
pour ouvrir une copropriété, qu'elle compte dix lots ou mille.
pour les caches, les sessions et les décomptes tenus en mémoire.
lenteur tolérée : toute dérive mesurée est une alerte.
La peur de manquer le traumatise.
Manquer de capacité un soir de clôture. Voir le logiciel ramer quand toute l'équipe est connectée.
Alors il surdimensionne. Il le sait, il l'assume.
Conçu pour des dizaines de milliers de copropriétés. Des centaines de milliers de lots.
Le logiciel ne sera jamais le premier à céder.

C'est un pionnier. Il travaille avec l'intelligence artificielle tous les jours, au point de penser avec elle, et c'est elle qui lui a permis en 2024 de réécrire SyndiLibre sur une architecture qu'il ne pouvait pas construire avant.
Et pourtant il aurait préféré qu'elle n'existe pas. Il a peur de ce qu'elle va changer dans les relations humaines : la façon dont les gens se parlent, se font confiance, travaillent ensemble.
Ce paradoxe se retrouve dans le logiciel. L'IA de SyndiLibre prépare, et c'est un humain qui décide : les écritures sont proposées, jamais passées sans validation ; l'assistant propose, le gestionnaire tranche.
Dans le logiciel
« L'IA me rend des journées entières. Ce qui m'inquiète, c'est ce qu'elle fera au lien entre les gens. Alors dans SyndiLibre, elle prépare le travail, et c'est toujours quelqu'un qui décide. »
Quarante-cinq minutes en visio, sur un portefeuille chargé. Vous posez les questions, nous ouvrons les écrans.
Sans engagement · Aucune carte bancaire