Mis sur la table en une fois, le ticket d'une Licence Perpétuelle peut sembler dissuasif face à un abonnement à 1 €/lot/mois. Cette lecture est fausse — et la bonne lecture transforme entièrement le calcul. Voici pourquoi, chiffres à l'appui.
Passée en charge, elle grève le résultat de l'année d'achat, fait potentiellement basculer le cabinet en perte, et fait reculer les capitaux propres de 150 000 € après impôt. C'est ainsi que la plupart des dirigeants lisent le prix affiché.
Inscrit à l'actif du bilan (compte 205), amorti sur 3 à 5 ans. Le résultat ne baisse que de 40 000 €/an. Les capitaux propres ne reculent que de 30 000 €/an après impôt. Et la valeur du cabinet, elle, augmente.
La licence est portée à l'actif au compte 205 (« concessions, licences, logiciels et droits similaires »), amortie linéairement sur la durée d'utilisation — 3 à 5 ans en pratique française. Un achat de 200 000 € amorti sur 5 ans représente 40 000 €/an, pas un choc de 200 000 €.
TVA récupérable à 100 % et économie d'IS sur la dotation aux amortissements (25 % × 40 000 € = 10 000 €/an). Le coût net réel d'une licence de 200 000 € s'établit autour de 150 000 € après cinq ans — une économie de 50 000 € que la lecture naïve ne capture pas.
Passer 200 000 € en charge ferait reculer les capitaux propres de 150 000 € après impôt dès l'année 1. Les immobiliser ne les fait reculer que de 30 000 € par an. L'effet sur la solvabilité visible du cabinet est radicalement différent — et un banquier le voit immédiatement.
L'actif incorporel récent figure au bilan comme un signal de modernité. Couplé au gain de productivité documenté, il augmente mécaniquement la valeur de cession du cabinet — un argument décisif le jour où le dirigeant vend ou transmet.
Brut affiché → coût net après fiscalité → mensualité financée → impact sur la valeur de cession.
Les chiffres ci-dessous se mettent à jour en temps réel.
Estimation indicative à but pédagogique. Les taux, durées et dispositifs dépendent de votre situation. Chiffres à valider impérativement avec votre expert-comptable.
La raison n'est pas comptable au sens « un actif vaut de l'or » — c'est plus subtil : un cabinet se valorise sur son EBITDA, et une licence sort le coût du logiciel de cet EBITDA. Exemple d'un cabinet de 5 000 lots, valorisé 5× l'EBITDA.
Notre mission n'est pas de vous vendre une licence à 200 000 €. C'est de structurer avec vous un investissement durable à quelques milliers d'euros par mois, nets de fiscalité.
50 % sur trésorerie, 50 % en Prêt Boost IA Bpifrance sur 5 ans. Pas de garantie personnelle, décision en 48 heures. Pour un ticket LPS de 54 000 €, mensualité Boost ≈ 520 €.
Prêt bancaire (garantie Bpifrance 60 %) + Prêt Boost IA. Pour 54 000 €, mensualité totale ≈ 1 000 €. Aucune mobilisation de trésorerie.
Crédit-bail sur 60 mois. Pour un ticket LPP de 150 000 €, redevance ≈ 2 850 €/mois, intégralement déductible. Ne consolide pas la capacité d'endettement.
25 % autofinancé, prêt bancaire amortissable 7 ans (garantie BPI), Prêt Boost IA avec différé. Pour 400 000 €, mensualité ≈ 4 200 €. Étalement éditeur possible pour la transition.
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